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FAQ

Nous nous sommes livrés à l’exercice pointilliste qui consiste à rédiger une réponse succincte à chacune des questions les plus fréquemment posées.

Certains sujets méritent bien plus que ces quelques lignes, ils sont parfois traités sur notre blog au fil de l’actualité.

  • Etes-vous des militants écologistes ?
  • Que fait le gouvernement pour les abeilles ?
  • Etes-vous apparentés à un groupe industriel ou un secteur économique?
  • Etes-vous un syndicat apicole ?
  • Que pensez-vous de l’utilisation des pesticides ?
  • BmyF est-elle un réseau de producteurs de miel?
  • Et Einstein dans tout ça ?

Etes-vous des militants écologistes ?

Non. Nous nous soucions des conditions écologiques dans lesquelles vivent les abeilles et émettons des recommandations quant à leur meilleure gestion.

Nous n’avons pas vocation à prendre parti pour ou contre l’énergie nucléaire pour autant qu’elle ne perturbe pas nos abeilles et qu’il nous est possible de les élever sans nuisance.

Que fait le gouvernement pour les abeilles ?

Il réglemente, subventionne peu, encadre les professions, finance des centres de recherche, administre l’Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation. C’est non négligeable quoiqu’insuffisant à ce jour.

Que fait le gouvernement pour BmyF ? Il vous permet de déduire de vos revenus imposables une part de vos dons. En quelque sorte il vous permet de choisir vous-même d’allouer une partie de vos impôts à une cause que vous souhaitez soutenir.

C’est une marque de confiance que nous honorerons tant vis-à-vis des donateurs que des autorités fiscales.

Etes-vous apparentés à un groupe industriel ou un secteur économique?

Non. Les membres fondateurs travaillent dans des entreprises très diverses et ne servent aucun intérêt économique particulier dans le cadre de BmyF.

Cette indépendance doit nous permettre de passer des accords de partenariat avec les groupes qui entendent nous soutenir en nous assurant que ces accords soient mutuellement bénéfiques.

Etes-vous un syndicat apicole?

Non. Le syndicalisme apicole est riche de nombreux groupements qui font un travail essentiel de représentation de la profession. Nous ne pouvons nous prévaloir d’une telle représentativité. Nous ne représentons que nos adhérents et notre richesse est leur diversité.

Nous entendons collaborer avec ces divers groupements au coup par coup et sur des actions particulières pour autant qu’elles sont compatibles avec notre objet, et nombre d’entre-elles le sont.

Que pensez-vous de l’utilisation des pesticides ?

Il y a de bonnes et de mauvaises pratiques. Nous abordons le problème très humblement, depuis le terrain. Nous nous efforçons de nous entendre avec les agriculteurs, et leur accueil est généralement positif. Concertation et responsabilité restent les maîtres mots. Si nous devons conclure que certains produits sont néfastes, nous ne manquerons pas de le faire savoir et d’agir, toujours sans dogme ni parti pris, auprès des décideurs responsables des nuisances que nos abeilles subissent.

BmyF est-elle un réseau de producteurs de miel?

Non. Les apiculteurs professionnels parmi nous certes produisent et vendent du miel. Les apiculteurs amateurs n’en produisent généralement pas suffisamment pour satisfaire leur consommation et celle de leurs proches.

Bee my Friend n’a pas vocation à produire du miel. Que nos adhérents et partenaires soient pour certains des producteurs professionnels est essentiel en termes de contact de notre association avec la réalité de terrain. Cependant, la problématique première à laquelle nous nous attaquons touche d’abord à l’élevage et à l’écologie des abeilles.

Et Einstein dans tout ça ?

Dans un article intitulé « Qu’a vraiment dit Einstein sur les abeilles? » publié le 8 septembre 2007 sur le bacterioblog, Benjamin nous fait découvrir qu’Einstein ne s’est finalement peut-être jamais vraiment soucié de nos abeilles. Et pourtant des gens très sérieux lui prêtent cette pensée : « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ». Bravo pour le canular. Son succès qui dure depuis 1994 est une question véritable énigme sociologique.

Il est certain que la disparition de l’abeille entrainerait une nécessaire réorganisation des productions végétales et une nouvelle répartition des richesses alimentaires devenues plus rares. Quant aux effets sur les forêts…

Plutôt que de passer des heures à discuter des potentielles conséquences de la disparition des abeilles, nous nous proposons de profiter de la vivacité qui reste à nos abeilles et apiculteurs pour en assurer la pérennité. Nous vous invitons à consulter le même site qui propose un article moins drôle mais davantage en lien avec nos préoccupations : « L’anormale mortalité des abeilles associée à un virus« .