Vision

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L’abeille est un contributeur essentiel à la pollinisation des espèces végétales cultivées et sauvages.

Vivant essentiellement de la vaine pâture, elle est tributaire des pratiques culturales mises en œuvre par les exploitants agricoles, sylvicoles, horticoles, arboricoles, etc.

Aujourd’hui menacée dans de nombreux espaces ruraux, l’abeille nous fait toucher du doigt la catastrophe écologique que représenterait sa disparition. Au-delà de la menace écologique, c’est toute une filière économique constituée de petites entreprises dynamiques, rentables et adaptables à des conditions écologiques et économiques multiples qui est en danger.

Dans la logique «les pollueurs sont les payeurs», la contribution de l’abeille à la préservation de la biodiversité et à la pollinisation des cultures mérite un effort collectif pour assurer sa sauvegarde et son développement harmonieux, tel est l’objet de Bee my Friend.

Dans une perspective de financement autonome des universités, quelles entreprises financeront l’effort de recherche que l’apiculture nécessite? Collecter des fonds pour soutenir la recherche apicole est un élément essentiel de la vocation de Bee my Friend.

L’abeille, la cause environnementale par excellence

L’abeille est souvent citée par les économistes comme l’exemple des externalités positives. La présence de l’abeille améliore la production du verger, tout comme la présence du verger nourrit l’abeille de pollen (protéines) et de miel (énergie).

Ainsi, au regard des critères d’empreinte écologique l’abeille est exemplaire.

Sur le plan de l’éthique écologique, mon développement économique n’a de véritable sens que si, par mon travail, je produis davantage de richesses que je n’en prélève ou consomme dans mon environnement.

De ce point de vue, l’abeille prélève pollen et nectar, deux sous-produits végétaux. L’empreinte écologique est minime.

A partir de ces prélèvement, l’abeille produit miel, cire, pollen, propolis, gelée royale dans des quantités qui excèdent largement ses besoins. A ce titre l’abeille crée de la richesse exploitable par sa propre filière.

Enfin l’abeille fournit un ‘service public’ de pollinisation, service essentiel à la fécondité des plantes sauvages et cultivées.

Avec l’abeille l’autre est une opportunité, l’autre peut me faire du bien. Je ne suis pas en compétition avec l’abeille dans l’utilisation des ressources naturelles, au contraire nous sommes dans une relation de synergie et de complémentarité.